La gestion du capital aux paris sportifs

Les paris sportifs sont un domaine passionnant. Il est possible de s’y adonner souvent, de s’en divertir pleinement et également de remporter des gains de temps à autre. Il serait par contre dommage de voir tout cela s’écrouler en raison d’une mauvaise gestion de capital. C’est à ce dernier point que nous consacrons le présent article afin de rappeler quelques règles pour éviter que ce qui avait commencé dans le plaisir et la passion ne termine dans le désespoir et la catastrophe économique.

Combien faut-il miser ?

Vaste question ! Une seule certitude est persistante à ce chapitre : il ne faut jamais tout miser, même si l’on est certain de l’issue d’une rencontre. Dans le sport, tout peut arriver. Si l’on prend le cyclisme par exemple. Des chutes sur la ligne d’arrivée sont toujours possibles. L’on a même vu parfois de telles chutes engendrées par des partisans trop généreux de leurs accolades envers les coureurs !!! Incroyable, mais vrai ! Donc, on ne mise jamais tout son capital sur le même pari et l’on respecte le fameux dicton : « Ne jamais mettre tous ses œufs dans le même panier ».

Ceci étant rappelé, dans la mesure où l’on décide de miser, combien faut-il miser ? Les avis sont multiples sur cette question. Certains parlent de 1 % du capital au maximum alors que d’autres évoquent 20 %. Comment s’y retrouver ? La meilleure solution est de situer dans une moyenne, soit autour de 10 %. Mais, tous les paris ne méritent pas le même pourcentage de votre capital. Parfois, l’on est quasiment certain de l’issue d’une rencontre sauf imprévu. Dans d’autres cas, les doutes sont plus importants. L’on pourrait donc plutôt parler d’une fourchette en 5 et 15 %.

A quel moment miser 5 %, 10 % ou 15 % du capital ?

Ainsi donc :

  • 5 % seraient attribués aux paris pour lesquels il reste de nombreuses inconnues. Les sports pour lesquels les performances peuvent varier en fonction de la météo par exemple. Dame Nature est parfois bien capricieuse. Ou bien, les sports pour lesquels l’issue des compétitions tient toujours « dans un mouchoir de poche ». Mieux vaut rester prudent en de telles circonstances.
  • 10 % semble être le pourcentage à utiliser le plus fréquemment, le choix à effectuer lors que l’on mise en tenant compte de tous les facteurs relatifs à la compétition qui fait l’objet du pari : la préparation des sportifs, les antécédents, etc. C’est le pourcentage théorique le plus pertinent. Mais, chacun sait que parfois la distance entre la théorie et la pratique s’avère plus grande que prévu !
  • Enfin 15 % est réservé aux certitudes. Lorsque l’issue d’un match semble déjà gravée dans le marbre. Cela arrive et parfois cela se confirme. Ce 15 % est à réserver aux situations exceptionnelles, aux conditions parfaites de victoire seulement.

Nous espérons que ces quelques conseils et suggestions sauront vous permettre de parier en toute sérénité lors des compétitions sportives auxquelles vous assisterez réellement ou virtuellement.

Miser sans risque, cela est-il possible ?

Bien entendu, dans le monde des paris sportifs, le risque zéro n’existe pas. Mais le risque peut toutefois être grandement limité si vous prenez soin d’appliquer des mesures aussi simples qu’efficaces.

Dans cette section du site, vous retrouverez donc un exposé complet des méthodes les plus accessibles et le plus rentables. Nous vous présenterons par exemple la méthode Paroli, une sorte « d’anti-martingale » qui, en se basant sur l’hypothèse d’une victoire initial, consistera à ne rejouer que le bénéfice tiré de ce premier pari, afin de s’assurer de ne pas sortir perdant en toutes circonstances. Lisez notre article détaillé pour trouver une présentation complète de cette méthode de gestion de capital simple et lucrative, ainsi qu’un résumé des avantages et inconvénients qu’elle représente.